Vue sur Neuchâtel. CC/Wikimedia/Dmst
Neuchâtel, le 2 mai 2012 –– La non-adaptation du financement public de ses activités d’aumônerie oblige l’EREN à réorganiser son aumônerie hospitalière cantonale. Aucun licenciement n’a été prononcé, malgré une réduction de 0,6 poste équivalent plein-temps. Trois aumôniers devront changer d’emploi au sein de l’Eglise réformée évangélique neuchâteloise dans le courant de cette année.
Les négociations entre les Eglises reconnues par l’Etat neuchâtelois et l’Hôpital neuchâtelois (HNE) se sont terminées en février dernier. Les trois Eglises se sont entendues pour adapter leurs activités d’aumônerie pour un coût total de CHF 392’000.- couvert à 80% par la contribution de l’hôpital cantonal et une subvention de l’Etat.
La réduction du financement public ou plutôt la non-adaptation de sa contribution au volume de prestations effectivement offertes oblige l’EREN à réduire 0.6 poste d’aumônerie hospitalière des deux pleins temps actuels et partagés par six personnes. Après avoir soigneusement évalué la situation et rencontré les collaborateurs concernés, le Conseil synodal a proposé de nouvelles missions au sein de l’Eglise à trois aumôniers pouvant envisager une reconversion professionnelle en son sein dans le courant du deuxième semestre de cette année.
Le Conseil œcuménique cantonal de l’aumônerie hospitalière (COCAH) déterminera la manière dont les rôles seront répartis dans l’aumônerie du HNE.
Le Conseil Synodal de l’EREN regrette cette réorganisation qui va diminuer l’étendue des services d’aumônerie proposés jusqu’à présent dans le cadre de l’hôpital cantonal et comprend la déception de ses ministres et du personnel hospitalier concerné. La solution retenue devrait permettre de maintenir, le mieux possible, un service d’aumônerie hospitalière qui permettra de continuer de répondre aux attentes des diverses parties concernées.
Le Conseil synodal remercie la direction de l’HNE pour les efforts consentis dans la recherche de cette solution, alors que les budgets publics se resserrent.
Le Conseil Synodal remercie également les personnes concernées de leur confiance, loyauté et bienveillance à son égard – malgré leur tristesse de quitter leur emploi et souhaite que chacune et chacun puisse retrouver sa place professionnelle, tant dans le cadre d’un autre poste au sein de l’Eglise qu’au sein d’une équipe d’aumônerie remodelée.







